Jeu légal en France
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Le secteur des paris hippiques a enregistré une basse de 1% de ses enjeux à 246 millions d’euros au premier trimestre 2017 par rapport au premier trimestre 2016. C’est le sixième trimestre consécutif où l’on observe une diminution des enjeux dans le secteur.
Malgré le recul des enjeux du trimestre, les prélèvements obligatoires issus de l’activité ont augmenté de 1% à 33,4 millions d’euros au regard du premier trimestre 2016, suite au relèvement au 1er janvier dernier du taux de la redevance due par les opérateurs de paris hippiques. Ce ralentissement de la baisse d’activité résulte en grande partie de l’accentuation du phénomène de recyclage des gains en mises favorisés par la hausse du taux de retour aux joueurs (TRJ) avant bonus de 0,8 point à 75,3%. Cependant, l’augmentation du TRJ a impacté le produit brut des jeux (PBJ) global des opérateurs, qui recule de 4% à 61 millions d’euros.
Comme en paris sportifs, les opérateurs ont réduit leurs offres commerciales au premier trimestre 2017. Cela se traduit par baisse de 52% des bonus distribués aux joueurs, à 4,2 millions d’euros, contre 8,7 millions d’euros au premier trimestre 2016.
De son côté, la moyenne de comptes joueurs actifs hebdomadaire a reculé de 149.000 au premier trimestre 2016 à 142.000 au premier trimestre 2017, enregistrant une baisse de 5%.
A noter que sur l’ensemble du trimestre, les parieurs hippiques ont engagé 60% des mises sur les épreuves de trot et 40% sur les épreuves de galop, le calendrier des courses hippiques du trimestre étant plus fourni en épreuves de trot.
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